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Comment arroser le potager ?

Publié le : 05/04/2018 18:12:22
Catégories : Entretien

L'eau : un trésor à économiser

L’eau est l’élément le plus important au jardin, le monde végétal ne peut pas s'en passer :

  • la majorité des plantes potagères est constituée d'environ 80 à 90% d’eau (voire plus comme chez les concombres par exemple, tout dépend du profil de chaque légume)
  • l'arrosage permet d'alimenter les plantes en eau pour compenser leur transpiration, et permettre la croissance des tissus
  • l’eau participe aussi à la nutrition des plantes en transportant jusqu'aux cellules les éléments nutritifs sous forme soluble
  • si une plante manque d’eau, sa croissance est ralentie et sa sensibilité aux parasites en est accrue; de plus, certains légumes montent à graines, ou les fruits ne se forment pas

Mais l'eau n'est pas une ressource inépuisable, c'est pourquoi il faut optimiser son utilisation.

Gouttes d'eau sur  des feuilles de chou-rave

A quel moment arroser le jardin potager ?

Au printemps

Pendant la saison intermédiaire, tant que les températures ne sont pas trop élevées et/ou que les nuits sont encore fraîches, il vaudra mieux arroser le matin.
Ceci laisse le temps au sol de se ressuyer pendant la journée et évite ainsi de sensibiliser les végétaux pendant le froid de la nuit suivante.

En été

Quand les températures sont élevées, et que l’évaporation de l’eau du sol ou la transpiration des plantes est importante, il faut arroser tard le soir.
Les quantités d’eau réellement disponibles pour la plante seront ainsi plus importantes, du fait de la baisse nocturne des températures.

D'une façon générale, il vaut mieux espacer les arrosages en apportant une grande quantité d’eau régulièrement.
En effet, de trop petites quantités d’eau favorisent le développement racinaire de surface (au détriment d'un enracinement plus profond, et donc plus efficace pour aller puiser l'eau en profondeur).
De plus, le fractionnement de l'arrosage expose plus à l'évaporation en cas d'arrosage par aspersion. 

Arrosage en goutte à goutte de betteraves et de carottes

Mais si le sol du potager est sableux et filtrant, il n'y a pas le choix, il faut alors arroser plus souvent et en plus petites quantités.
Dans ce cas de figure, l'installation d'un goutte à goutte est fortement recommandé : l'eau passe directement du goutteur au sol en étant presque pas soumise à l'évaporation.

Quantités d'eau à apporter

Les quantités d’eau à apporter sont très variables, elles varient en fonction :

  • du type de sol : un sol sableux retiendra moins l'eau qu'un sol argileux, mais encore faut-il que cette eau soit disponible pour les végétaux, et pas emprisonnée entre les feuillets d'argile (d'où l'importance du taux de matière organique...)
  • des cultures en place, qui ont des besoins différents : en tenir compte lors de l'implantation pour regrouper les espèces ayant sensiblement les mêmes besoins, cela facilitera l'arrosage ultérieur...
  • de l'évapotranspiration, notion qui regroupe l'évaporation du sol (soumise à x facteurs, par exemple, le vent qui l'augmente) et la transpiration des végétaux
  • de la pluviométrie évidemment (un pluviomètre vous aidera à quantifier l’eau à apporter - ou pas - en complément des précipitations naturelles).

Pluviomètre professionnel à lecture directe

Néanmoins, sur une base générale (moyenne), on considère qu’une plante a un besoin journalier de 5 mm d’eau par jour (sachant que 1 mm de pluie ou d’arrosage correspond à 1 litre d’eau par mètre carré).

Comment économiser l'eau au jardin potager ?

De ce qui précède, on en déduit facilement qu'il faut à la fois arroser de façon efficace (en évitant les pertes par évaporation), ciblée (la bonne quantité et au bon moment de la journée) et faire en sorte que l'eau soit au maximum disponible pour les végétaux.

Il en découle donc une série de bonnes pratiques, faciles à mettre en oeuvre dans un jardin potager :

  • sélectionner de préférence des variétés de légumes adaptées à sa région et donc à son climat
  • lors du travail du sol, incorporer du compost ou un amendement organique : ceci augmentera le taux d'humus du sol ainsi que sa capacité de stockage d'eau
  • recouvrir le sol d'un paillage : ceci limitera fortement la perte d'eau du sol par évaporation, et évitera aussi en grande partie la pousse d'herbes indésirables (dans le temps, les maraîchers utilisaient de la paille à cet usage - d'où le nom donné à cette technique - mais il existe de nombreux autres matériaux disponibles en sacs plus faciles à manipuler (chanvre, miscanthus : photo ci-dessous,...)

Paillage de miscanthus en gros plan

  • si le sol n'est pas ainsi couvert, il faut alors régulièrement biner la croûte de surface pour limiter l'évaporation (d'où le célèbre adage : un binage vaut deux arrosages); ceci facilitera aussi l'infiltration de l'eau de pluie, au lieu qu'elle ruisselle en surface...
  • pour les petits arrosages à l'arrosoir, installer un récupérateur d'eau de pluie (1 m² de toiture permet de récupérer 500 à 600 litres d'eau par an environ)
  • si la climatologie nécessite de mettre en place une installation d'arrosage, choisir des arroseurs à faible débit de qualité en cas d'aspersion, ou mieux, installer des lignes de goutte à goutte (goutteurs intégrés, ou goutteurs rapportés sur du tuyau PEBD)

Matériel pour arrosage automatique

  • arrosage automatique : pour optimiser le fonctionnement de l'installation, penser à investir dans un programmateur d'arrosage qui permettra de maîtriser avec précision la quantité d'eau apportée ; le nec plus ultra consiste à coupler un pluviomètre électronique au programmateur, afin de pouvoir stopper les programmes d'irrigation en son absence, lorsque les pluies ont été suffisantes, et ainsi d'économiser l'eau !

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