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HORMONE DE BOUTURAGE

Hormone de bouturage pour plantes vertes et fleuries, arbustes d'ornement et conifères.

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L'hormone de bouturage est une précieuse alliée pour le jardinier amateur, tout comme pour le multiplicateur professionnel.
En effet, si certaines plantes racinent très facilement (comme par exemple le bégonia "bambou" dont il suffit de tremper une tige dans l'eau pour qu'elle développe un chevelu racinaire, ou les lauriers-roses si simples à multiplier soi-même), d'autres au contraire sont très rétives. Le taux de réussite est alors faible, surtout si on ne dispose pas d'installations professionnelles équipées de systèmes de brouillard artificiel !
Dans ce cas, on a de fortes chance de voir se développer un cal à la base de la bouture (première étape de la multiplication) mais malheureusement pas la moindre racine (fréquent chez des plantes comme les arbousiers par exemple...).

C'est pourquoi l'utilisation d'une hormone de bouturage est très recommandée. Celle-ci est à base d'AIB (Acide Indol Butyrique), la plus utilisée, même s'il existe d'autres hormones sur le marché (ANA, AIA...), également sous forme de poudre, ou liquides.
Ces hormones, auxines dans ce cas, permettent la différenciation cellulaire et l'émission de racines qui permet à la bouture de devenir autonome et de se transformer en jeune plant.
Les professionnels qui multiplient de grandes quantités de plantes achètent directement de l'auxine pure et la coupent eux-même avec du talc afin de préparer des dosages plus ou moins concentrés selon les plantes à traiter. Ces techniques sont connues et pratiquées depuis très longtemps, grâce aux connaissances acquises en matière de physiologie végétale par des générations de chercheurs qui se sont intéressés très vite au rôle des auxines dans les plantes.
Evidemment, l'hormone de bouturage que nous vous proposons est prête à l'emploi et a une concentration moyenne (0,25%) afin de pouvoir convenir à la majorité des cas.

Pendant toute la période transitoire de formation du cal et des racines, la bouture n'est pas viable et doit donc être protégée de l'air déssêchant, pouvoir s'alimenter en eau autrement que par les racines puisqu'elles n'existent pas encore, être protégées de l'excès de soleil mais aussi du froid etc... d'où l'utilisation de tunnels plastiques pour assurer un environnement chaud et humide propice à l'enracinement.
Il faut savoir qu'une bouture qui peine à raciner ne se développera pas correctement par la suite, c'est un peu comme si la plante avait une mémoire.
D'où l'intérêt d'utiliser cette hormone de bouturage afin que le cycle de multiplication soit rapide et donne un jeune plant de qualité !
Evidemment, cela va de pair avec le choix d'un terreau de qualité pour mettre toutes les chances de son côté.

Un autre paramètre important, après l'hormone et le terreau, est l'époque de multiplication qui peut être large pour certaines espèces (ex : vivaces méditerranéennes comme l'anthémis, la gazania, l'agathea...) ou très précise pour d'autres (ex : lagerstroemia fin juin début juillet, sinon dès que la pousse commence à durcir, plus rien ne reprend !) :

  • au printemps, on pratique des boutures herbacées : l'enracinement est en général rapide, mais le risque de maladie (pourriture) est aussi important car les boutures sont très tendres, il faut donc constamment surveiller et évacuer immédiatement les boutures atteintes (par exemple par le botrytis) pour ne pas contaminer les autres, voire traiter si nécessaire ; les plantes concernées sont hibiscus, lantana, lilas, chrysanthème, géranium, fuchsia, impatiens, saintpaulia, oeillet...
  • en été, c'est l'époque des boutures semi-aoûtées (entre herbacé et ligneux), telles que mahonia, fusain, seringat (Philadelphus), pyracantha, aucuba, spirée, lavande, rosier, camélia, chevrefeuille, rhododendron, lauriers... l'enracinement est en général un peu plus long à se produire, pour certaines espèces, il peut être intéressant de blesser légèrement la base de la bouture en enlevant une petite portion d'"écorce" pour augmenter l'efficacité de l'hormone
  • à l'automne, on bouture traditionnellement des conifères tels que cyprès ou chamaecyparis, et des arbustes (buddleia, cassis, groseillier, troëne...)

Le dernier critère important est évidemment la qualité de la plante-mère sur laquelle on prélève la bouture : ne choisir que des pieds en parfaite santé et bien hydratés (arroser la veille si nécessaire pour que les tissus soient bien alimentés : une bouture prélevée sur un rameau en stress hydrique mourra irrémédiablement !).
Et bien sûr, le "coup de main", bouturer, c'est aussi un métier ! mais accessible à chaque jardinier, c'est en pratiquant qu'on apprend...

Quelques conseils de base pour commencer votre expérience :

  • choisir des rameaux en bonne santé et de préférence n'ayant pas fleuri
  • travailler avec un sécateur bien aiguisé et en désinfectant la lame à l'alcool de temps à autres
  • couper en biseau sous un noeud (4-5 mm en dessous environ, à ajuster selon la plante) et au-dessus d'un noeud en haut, la bouture pouvant mesurer de 5-6 à 10-12 cm selon espèce et taille des entrenoeuds
  • supprimer la ou les feuille(s) inférieures (soit en coupant proprement le pétiole à la base, soit en l'arrachant s'il vient facilement sans blesser la bouture)
  • couper les feuilles supérieures à leur moitié pour limiter la surface d'évaporation (sauf si espèce à petites feuilles)
  • tremper la base de la bouture dans l'hormone et tapoter pour évacuer le trop-plein, puis enfoncer la bouture de 3 cm environ dans le terreau de multiplication (faire un pré-trou avec une tige en cas de bouture fragile)
  • maintenir une ambiance chaude et humide sans soleil direct (l'idéal étant un tunnel plastique blanchi pour multiplier "à l'étouffée"); diminuer l'hygrométrie au fur et à mesure que l'enracinement augmente afin de préparer le jeune plant à devenir autonome (phase de "sevrage")

Dans tous les cas, il faut prioriser la qualité à la quantité : mieux vaut garder 3 belles boutures sur un rameau, que 2 belles, 1 trop dure et 1 trop tendre ! De même, il faut avoir des boutures homogènes, ou alors il faut séparer par lots pour que l'enracinement se fasse à la même vitesse : un lot hétérogène dont l'enracinement s'étale sur plusieurs semaines est impossible à gérer, les premières boutures racinées pourrissent si on maintient une hygrométrie élevée, et si on la réduit, ce sont les dernières non encore suffisamment racinées qui se déssêchent !

Nom homologué : Chryzotop vert, AMM n°8500351 (Rhizopon) - Emploi autorisé dans les jardins.
Composition : 2,5g/kg acide b-indole butyrique.
Formulation : poudre poudrage.

Boîte de 5 sachets doses de 5 grammes. Conserver uniquement dans la boîte, à l'abri de la chaleur et de la lumière.

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