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Jardin bio 

Les produits bio au sens strict du terme sont ceux autorisés en Agriculture biologique (AB).
En production fruitière et maraîchère, des pionniers se sont lancés il y a quelques décennies et le mouvement s'est accéléré après les années 2000.
Du côté des jardiniers amateurs, il y a aussi une prise de conscience depuis quelques années mais c'est surt...

Les produits bio au sens strict du terme sont ceux autorisés en Agriculture biologique (AB).
En production fruitière et maraîchère, des pionniers se sont lancés il y a quelques décennies et le mouvement s'est accéléré après les années 2000.
Du côté des jardiniers amateurs, il y a aussi une prise de conscience depuis quelques années mais c'est surtout l'interdiction des produits de traitement de synthèse à partir du 1er janvier 2019 qui constitue un tournant...

Déjà riche en terreaux, amendements et engrais, la palette disponible devrait donc progresser au fil du temps en ce qui concerne les produits de traitement.
La protection des végétaux contre les insectes peut aussi être assurée efficacement par des pièges et des répulsifs.

Parallèlement aux produits AB, on trouve toute une palette de produits d'origine naturelle, pas forcément bio au sens strict, mais qui offrent des alternatives techniques.
C'est le cas par exemple des paillages d'origine végétale, qui pallient à l'utilisation de désherbants chimiques en limitant la pousse des herbes indésirables.
Néanmoins, des désherbants à base d'acide pelargonique ont fait leur apparition il y a plusieurs années, et leur efficacité d'abord faible va en augmentant, à condition de les utiliser dans de bonnes conditions de température...

Détails

Sous-catégories

  • Terreau et amendement bio

    Le support de culture (terre, ou contenant hors-sol) doit évidemment être bio puisque c'est à partir de là que les racines vont s'alimenter.
    Un amendement permet d'agir sur les propriétés du sol pour obtenir de meilleures conditions de culture.
    On distingue les amendements organiques dont la finalité est d'enrichir le sol en humus (mais aussi d'améliorer ses caractéristiques physiques : rétention en eau notamment).
    Mais aussi les amendements basiques dont le rôle principale est de remonter le pH d'un sol.
    Les amendements permettent de travailler sur le complexe argilo-humique afin d'améliorer la structure du sol.

    Les terreaux bio peuvent être utilisés selon les cas dans des contenants (culture "hors-sol") ou en mélange à la terre en place.
    D'autres produits périphériques agissent aussi sur le sol (répulsif insecte) ou le compost (activateur).

  • Engrais bio

    Les engrais sont bien représentés dans la gamme bio et il est facile de trouver son bonheur.
    Ils peuvent être minéraux (comme le Patentkali), organiques, organo-minéraux ou directement des substances naturelles (corne par exemple, ou sang).
    Formulés historiquement en poudres, on en trouve désormais en miettes, bouchons ou pellets, plus faciles à épandre à la main.

    Les techniques progressant au fil du temps, il existe aussi désormais des engrais organiques sous forme liquide.
    Particulièrement faciles d'emploi pour les jardiniers amateurs, ils sont idéaux pour la fertilisation des jardinières, plantes en pots et bacs.
    Produjardin propose aussi des oligo-éléments et anti-carrentiels.

  • Stimulateur et répulsif

    La culture biologique repose beaucoup sur le renforcement des plantes afin d'éviter d'avoir à traiter.
    Ne disposant pas des produits de traitement chimiques de l'agriculture conventionnelle, l'agriculture biologique est donc friande de stimulateurs.
    Les producteurs professionnels utilisent des stimulateurs de défenses naturelles (pour que les végétaux s'auto-protègent).

    En jardinage, on va surtout chercher à stimuler la croissance racinaire pour que la plante soit bien ancrée dans le sol.
    Les répulsifs permettront ensuite d'éloigner les insectes nuisibles à la plante, ce qui permettra de ne pas traiter (ou de traiter moins).

  • Insecticide bio

    Les produits insecticides bio utilisent toute une palette de techniques.
    Certains intègrent des bactéries spécifiques qui s'attaquent aux insectes nuisibles.
    D'autres ont une action mécanique basé sur un film visqueux pour recouvrir la plante et asphyxier les insectes.
    Une variante est le savon noir qui lave les plantes en empêchant les pucerons de s'y cramponner...
    La terre de diatomée a aussi une action mécanique contre les indésirables.

    On trouve ensuite des pièges à phéromones qui fonctionne comme des attractifs.
    A l'opposé, les huiles essentielles sont mises à contribution pour au contraire repousser les insectes...

  • Traitement maladies

    Les traitements bio autorisés pour le jardinage sont essentiellement à base de cuivre ou de soufre.
    Ces deux éléments sont utilisés depuis des décennies par les professionnels - bio ou conventionnels - et sont toujours aussi efficaces.
    Le cuivre est décliné sous sa forme sulfate ou oxychlorure et le soufre est utilisable en pulvérisation ou en poudrage.

    Des bactéries utiles sont aussi mises à contribution pour stimuler les défenses naturelles des végétaux et ainsi les rendre moins sensibles aux maladies.

  • Désherbant anti...

    Les fabricants ont développé des recherches depuis des années autour d'acides d'origine naturelle, d'huiles essentielles et autres substances.
    Le plus connu est l'acide pelargonique issu du Pelargonium (communément appelé "geranium") utilisé dans de nombreux désherbants actuels.
    Mais on peut aussi citer l'acide acétique (présent dans le vinaigre), l'acide caprique, l'acide caprylique...
    Tous sont à utiliser en respectant soigneusement les prescriptions (température nécessaire 15°C environ notamment) et précautions d'emploi.

    Produjardin propose aussi des anti-mousses bio pour contrôler ces populations végétales envahissantes...

  • Piège et badigeon

    Le piégeage est un volet important de la stratégie de lutte biologique.
    Par rapport à la lutte chimique à l'ancienne, ils présentent le grand intérêt de ne pas développer de résistance chez les insectes ciblés.
    Ils restent ainsi efficaces année après année et permettent de limiter les populations de nuisibles.

    Les pièges utilisent souvent des phéromones (hormones sexuelles attractives), mais ils peuvent aussi jouer sur la vision (pièges chromatiques).
    Certains sont même olfactifs, comme les piège à bière contre les limaces. 
    D'autres sont purement mécaniques, tels les colliers Ecopiège qui capturent les Processionnaires du pins en s'interposant sur leur passage.

    Enfin, d'autres techniques utilisent de la glue pour bloquer sur place les insectes, ou au contraire une surface abrasive (terre de diatomée).

  • Paillage naturel

    Le paillage est une technique de plus en plus utilisée et particulièrement intéressante en bio.
    Les collectivités locales engagées dans des opération zéro phyto en mettent en place depuis longtemps avec succès.
    Les producteurs - bio ou conventionnels - s'en servent aussi pour leurs cultures.

    Les paillages naturels fluides sont des granules ou fibres issus de végétaux et destinés à être étalés au sol.
    Leur origine naturelle explique qu'ils finissent par se dégrader dans le sol à plus ou moins longue échéance.
    Non seulement ils ne polluent donc pas, mais en plus ils ont une action nourrissante vis à vis du sol en jouant un rôle d'amendement organique.

    Leur couleur est plus ou moins claire ou foncée, il faut donc les choisir en fonction des massifs de plantes pour créer des associations harmonieuses avec les feuillages et les floraisons.
    Simple à mettre en place, ils sont efficaces contre les herbes indésirables, à condition d'en étaler une épaisseur suffisante.

    Idéalement il est bon de délimiter les massifs avec des bordures acier qui évitent ainsi la dispersion des paillages les plus fluides (certains comme les coques de cacao forment une croûte en surface et restent donc en place même en situation ventée).

    Le paillage minéral fait intervenir différents matériaux. Ce peuvent être des pierres naturelles, des ardoises ou des briques pilées, de la pouzzolane...
    Il ont tous un intérêt décoratif plus ou moins prononcé et permettent aussi d'éviter la pousse d'herbes indésirables.

    Mais leur utilité va au-delà, puisqu'en plus, ils protègent le sol contre les impacts de gouttes de pluie (très néfastes dans les sols dits "battants", dont la surface se "glace", c'est à dire forme une croûte plus ou moins imperméable et donc néfaste aux racines des plantes).
    Enfin, certains d'entre eux ont un rôle de régulateur thermique en emmagasinant la chaleur de la journée pour la restituer la nuit (ce qui permet par exemple, d'implanter des plantes méditerranéennes dans des zones plus au nord).

    Chez les professionnels des aménagements paysagers, la tendance est à l'utilisation de toiles biodégradables, aussi faciles à manipuler que les toiles synthétiques.
    En effet, les toiles à base de matériaux naturels (chanvre, jute, coco...) sont efficaces mais lourdes et encombrantes.
    Nous avons donc sélectionné la toile Duracover qui avec ses 130 g/m² seulement concurrence les toiles synthétiques, mais en version biodégradable.